GPS Twonav et le SBAS.....

Commenti

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    Thierry CHARLÈS

    Maxime,

    Et bien ils ont le SBAS!

    Tu aurais du lire ce qui a été publié il y a quelques jours.

    CDLT

     

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    Thierry CHARLÈS

    Tout ceci est largement exposé sur le site Galileo

    La majorité des puces "GPS" sont Mono Bande de fréquence, les puces GPS multi bande de fréquence commencent a équiper les SmartPhones (Voir le tableau accessible sur internet).

    La correction SBAS est transmise par les satellites Galliléo (Egnos) dans la bande de fréquence du GPS

    Chez Garmin comme chez TwoNav (et les autres certainement mais comme il est impossible de connaitre la référence de leur puce GPS ont ne sait pas), l'exploitation des données SBAS est récente.

    Pour les GPS TwoNav (et Garmin si ont se fie aux sites qui les ont expérimentés)  l'exploitation des données SBAS ca se voit notamment sur la performance (Précision de l'ordre de 5m).

    Sur l'image ci dessous par exemple, l'une est issue d'un GPS sans SBAS (Galliléo) en vert et l'autre en rouge avec Galliléo (donc le SBAS vu que c'est spécifié dans la spécification technique de la puce GPS).

     

    CDLT

     

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    Bernard Perrot

    Bonsoir,

    Attention que l'EGNOS (via 3 satellites) est essentiellement destiné à l'aviation. Les satellites sont géostationnaires, avec une hauteur de 30° sur l'horizon, donc réception très erratique au sol, quasi impossible en ville et en zones accidentées.

    Et le SBAS via stations hertziennes terrestres est un service payant (et pas intégré aux récepteurs GNSS grand public).

    Je ne suis par convaincu que la différences entre ces deux traces est le bénéfice de la seule correction EGNOS par rapport à l'autre trace avec un autre récepteur.

    Cordialement,

    PS : "Le satellite 33 est un Egnos PRN 120" : il n'est plus en service actif celui-là non ... ?

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    Thierry CHARLÈS

    Bonsoir,

    Oui c'est conçu pour compenser les erreurs affectant  l'onde radioélectrique lors de la traversée de l'atmosphère.  A la base le besoin émane de l'aéronautique, cela dit cette erreur dégrade la position de tout utilisateur. La compensation est efficace pour tous, bien qu'elle ne corrige pas toutes les erreurs,  et est surtout optimisée  pour le domaine d'emploi de l'aéronautique.

    En tout cas,  concrètement le constat est net sur le comparatif avec ou sans, de plus il correspond en terme de gain de performance à la valeur qui est annoncée sur le site Galliléo.

    Pour le Bi Fréquence il va falloir attendre, mais pour le moment il me semble que Galliléo ne se soit pas encore prononcé pour l'accès au full performances pour tous. 

    Le BI Fréquence GPS devrait aussi arriver.

    Cordialement

     

     

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    Maxime Muller

    Le bi fréquences Galileo et GPS existe sur mon smartphone. Je ne vois pas le SBAS sur le trail2, il doit être déconnectable comme sur Garmin car il arrive parfois que Egnos fait faire des erreurs.

    Les satellites en seconde fréquence sont L5 pour le GPS et E5a pour Galileo.


    cdl

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    Maxime Muller

    Bernard,

    Si Egnos est toujours opérationnel jusqu'en 2030 : 

    "La Commission européenne (CE) a l' intention d'assurer l'avenir des services EGNOS pour les anciens utilisateurs du GPS L1 jusqu'en 2030 au moins. [1] Dans ce contexte, le budget devrait être garanti pour faire fonctionner le système et gérer l'obsolescence du système. Par ailleurs, les évolutions majeures du système EGNOS (EGNOS V3) vers une configuration multi fréquence et multi constellation sont en cours d'évaluation avec l'objectif de les rendre opérationnels d'ici 2025."

    Donc c'est toujours le PRN120 qui est actif. Mon Gpsmap64s affiche bien un D en face de chaque satellite GPS (pas Glonass) corrigé par Egnos.

    CDL,

    Maxime

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    Bernard Perrot

    Bonjour,

    Je n'ai pas dit que le EGNOS n'était plus opérationnel !!!

    J'ai juste dit que à ma connaissance, le satellite PRN120 n'y est plus en service actif pour l'EGNOS (il est devenu satellite de test depuis 2018). Les trois satellites actifs du segment spatial EGNOS sont les satellites numéro PRN 123, 126 et 136.Mais je peux me tromper aussi, comme tout le monde ici.

    Cela dit, la seule contribution du SBAS satellitaire (EGNOS) est de peu d'utilité pour un GPS grand public au sol pour qui les causes majeures d'imprécisions ne sont pas corrigées par ce moyen. En gros, si on a une précision de 3m, on va passer (peut-être) à 2m ou 1,5m, mais si pour diverses causes (mauvaises réception et multipath en autres), on a une précision de 15m, on va (peut-être) passer à 14m... la belle affaire... La correction est une constante qui ne prend pas en compte les causes immédiates de proximité. Il faudrait utiliser une correction par voie hertzienne, encombrante, payante et pas intégrée dans les récepteurs grand public.

    La seule perspective d'amélioration notable pour nous sera l'intégration de puces bi-fréquences dans ces récepteurs, mais cela ne semble pas venir encore. Seuls quelques smartphones en sont équipés, mais les usagers ne voient pas d'amélioration spectaculaire pour le moment, les logiciels doivent évoluer aussi. 

    Cordialement,

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    Maxime Muller

    Jusqu'à présent sur le Garmin c'était le PRN 120 mais comme la sphère où l'on voit les satellites par leur numéro (comme sur le Trail2) est surchargée difficile de voir le numéro du PRN en service.

    Je viens de le voir sur le GPS Garmin en effet c'est le satellite 39 soit le PRN 126. Garmin a sa façon de donner les numéros des satellites SBAS, il faut soustraire 87 au numéro du satellite.

    Mon smartphone étant bi-fréquences là où il est très précis c'est en poste fixe, on a 1m voir moins sur une borne géodésique IGN, mais en enregistrement de trace c'est pas mieux voir moins bien que les module simple fréquence, Le graphique de l'altitude montre des pics inexistants sur le terrain et de ce fait donne une grosse erreur dans l'ascension cumulée de la trace.

    CDL,

    Maxime

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    Thierry CHARLÈS

    Bonjour,

    EGNOS ayant été intégré et développé pour les besoins de l'Aéronautique, il restera en activité pour couvrir la durée de vie des équipements qui l'utilise cette technologie et qui ne seront pas remplacés.

    L'arrivée de Galliléo rend forcement EGNOS inutile, mais il faut du temps pour que les nouveaux équipements remplacent les anciens, et de toute façon certains ne seront jamais mis a jour , EGNOS n'est pas prêt de disparaitre.

    CDLT  

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    Thierry CHARLÈS

    Plus la vitesse est faible, plus le  bruit de la puce GNSS devient prépondérant. exemple à 3 Km/h qui est assez souvent la vitesse d'un groupe en randonnée, c'est moins de 1m/s, c'est presque ou dans le bruit de mesure du GPS.. 

    En statique le soft qui utilise la puce GPS peut:

    • Soit activer la navigation statique de la puce en gros la position est figée,
    • Soit mettre en place un algo de filtrage (Moyenner al position qui du coup sera ultra précis)

    Concrètement, a l'arrêt l'utilisateur ne constate jamais la performance de localisation de la puce GPS.

    CDLT

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    Bernard Perrot

    "Mon smartphone étant bi-fréquences là où il est très précis c'est en poste fixe, on a 1m voir moins sur une borne géodésique IGN, mais en enregistrement de trace c'est pas mieux voir moins bien que les module simple fréquence"

    Oui, c'est le constat un peu général... peut-être la raison qui fait que Xiaomi n'a pas remis une puce BCM4775 dans les modèles plus récents que le Mi8.

    Depuis, Broadcom a sorti un nouveau chip BCM4776, amélioré (en particulier concernant l'exploitation des satellites Beidou, ça doit pas plaire à Trump...). Attendons de voir, et espérons une intégration de ce genre de chip dans nos récepteurs.

    Cordialement,

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    Bernard Perrot

    "Concrètement, a l'arrêt l'utilisateur ne constate jamais la performance de localisation de la puce GPS."

    Oui ou non, ça dépend absolument de la solution logicielle utilisée !

    On peut ne rien voir avec un logiciel qui a un seuil de mouvement pour calculer/enregistrer un nouveau fix, comme bien voir le fix bouger avec un logiciel qui n'a pas de seuil, voire qui exploite les données RAW sur un smartphone qui en est capable. Ça dépend aussi si le logiciel exploite le capteur inertiel présent (si présent) pour détecter le mouvement.

    Une application comme GalileoPVT permet de voir que même à l'arrêt, le fix n'est jamais stable.

    Et si on veut véritablement voir ce qui se passe, le mieux est de faire un enregistrement RAW avec l'application GnssLogger, et l'analyser en différé sur ordinateur.

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    Maxime Muller

    Bernard,

    Le mien est un MI9 avec la puce Broadcom BCM47755 et ne semble pas mieux que le MI8.

    J'ai GalileoPVT et c'est vrai que ce n'est pas toujours stable surtout avec Galileo seul.

    Essayes GPSTest (avec tous les satellites) là tu vois la précision sur Google Earth et tu vois effectivement qu'au bout d'un moment ça se stabilise et quand je suis dans une chambre de la maison je ne suis pas dans le salon.

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    Bernard Perrot

    Oui, en fait le Mi9 utilise le SnapDragon 855, qui intègre le chipset Broadcom... (et le Mi10 le SnapDragon 865, idem concernant le module GNSS), mais ce n'est pas dit de la même façon, d'où mon erreur.

    Donc, Xiaomi continue sur cette voie, c'est bien, mais ils sont un peu chers... moi, j'aimerais bien un Xcover 5 bi-fréquences ;-)

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