Cartographie IGN gratuite au 1er Janvier 2021
L'IGN rend ses données publiques gratuites. Les données publiques de l'Institut national de l'information géographique basculent vers la gratuité. A compter du 1er janvier 2021, toutes les données publiques (vecteur et ortho-images) de l’IGN seront libres et accessibles gratuitement. L’ouverture des données IGN sous licence ouverte Etalab 2.0, signifie un accès et un usage gratuit pour tous sans droits de reproduction, ni de diffusion à payer. Parmi les bases concernées on trouve TOPO, ORTHO, forêt et le RGE Alti.
Théoriquement le prix des cartes Twonav devraient baisser car ce sera gratuit pour eux, il faudra juste payer la mise en forme des cartes, le découpage et la transformation.
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Oui Roland tu sort les GPS d'une zone ou ils seront souvent masqués.
Il y a eu ici l'intervention d'un utilisateur qui a dit placer le GPS dans son étui, à la ceinture c'est loin d'être la position idéale.
Apres ce qui peut arriver quand ont groupe des équipements, c'est un phénomène d'éblouissement.
Ca va être technique mais bon..
Tous les GPS, SmartPhone et autres équipements numériques ont des générateurs d'horloge qui produisent un signal rectangulaire qui a pour "mission" de cadencer les traitements.
Pour avoir une grande puissance de calcul ces "Horloges" fonctionnent a très haute fréquence et "elles" doivent avoir des fronts les plus raides possible..
Plus ces front sont raides mieux c'est mais une signal carre est une somme de sinusoïdes, Fourrier les décomposent en une série de composantes sinusoïdales a des sous multiples..
Le risque est le suivant: Si l'un des équipements est de mauvaise facture, mal blindé, ou un défaut de plan de masse il va rayonner (comme un émetteur radio) des porteuses. Par manque de bol si l'une de ces fréquence coïncidé avec un multiple de la fréquence de réception GPS, ce GPS sera ébloui.
Oui tu adopte une bonne solution, mais si un jour l'un de tes GPS ne reçoit rien ou présente un défaut de réception ce n'est pas forcement lui qui est en panne.
Cordialement
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J'ai plusieurs antenne externes, le Garmin 64s à un connecteur MCX pour connecter une antenne externe, mais après plusieurs essais cette antenne n'apporte rien de mieux, je les utilisait surtout en voiture avec des GPS peu sensibles comme on avant dans les années 2000. J'ai toujours un Garmin GPSII Plus qui avait déjà une antenne Helix mais qui peut recevoir une antenne externe à la place de l'Helix le connecteur étant un BNC.
CDL
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Je réfléchis mais je constate aussi, donc Land interpole les courbes de niveau au mètre près, quand je passe la souris sur ces DEM l'altitude est est bien lue à un mètre près et quand je place une trace (après avoir recalculé les altitudes en fonction du DEM 5m), j'ai exactement les même altitudes des points de trace que les courbes du DEM juste à proximité, or je devrais aller de 5m en 5m ou quelque chose m'échappe.
Ce qui voudrait dire que l'altitude recalculée et interpolée par Land n'est pas juste ?
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On ne peut pas à proprement parler de pixel avec un fichier MNT. Pour rappel pixel est l'abréviation de "picture element", et comme il n'y a pas d'image dans un MNT, c'est inapproprié. Le terme maille est plus conforme.
Si on regarde le contenu du fichier .asc d'origine avec un éditeur type notpad, on voit que ce ne sont que des valeurs d'altitude par maille (à priori le centre de la maille).
Comment Land constitue ses ombrages, c'est assez variable, cela peut mettre en relief un cours d'eau, des chemins et routes et des pentes avec une représentation en courbes de niveau, mais c'est Land qui décide de les espacer de 1 m et ce n'est pas inclus dans le fichier d'origine. Donc on ne peut pas dire que le MNT est à 1 m en altitude.
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Il existe une magnifique étude de nos "amis" d'outre atlantique qui compare les performances constatées sur le terrain de trois types d'antennes. Rapidement ils ont constaté que ce n'était pas forcement l'antenne qui bénéficie de la meilleure réputation qui a donné la meilleure performance. Celle qui s'est révélée être la meilleure c'est l'antenne patch bande GPS + Glonass amplifiée. Grosse surprise issue de cette étude.
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"Si amplifiée en général c'est une antenne externe"
Non pas forcément amplifiée ca veut dire qu'on place un amplificateur faible bruit au pied de l'antenne, immédiatement derrière le brin rayonnant pour accroitre le rapport S/B .
Cette étude démontre que la meilleure antenne est l'antenne GPS + Glonass patch amplifiée.
C'est ce qui est conclu dans ce document
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Maxime,
Maxime Muller
Ce n'est pas parce que Land "dessine" par ombrage des courbes tous les mètres qu'il fait la même chose avec l'altitude d'une trace. Ce que fait Land on ne le saura jamais, cela fait partie de ces mystères inclus dans cette boite noire (il y en a bien d'autres). Toutes les altitudes issues de ce MNT sont des altitudes interpolées entre les altitudes des mailles proches. L'interpolation aboutira forcément à avoir des décimales que Land arrondit au mètre (ce qui ne doit pas être le cas de Visorando ou Géoprtail).
La seule référence que l'on peut être certain, c'est le maillage à 5 m, le reste ne peut être que des suppositions qui peuvent être tout aussi bien justes que fausses.
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Ce jour petite rando pédestre de 6Km avec vent et froid.....Sur route légèrement vallonée 78m de dénivelés cumulés, mes conclusion sont que ces DEM 5x5 sont fidèles, par exemple :
je pars sur la route d'un point à 106m sur la carte IGN et sur le Trail2, la route descend, un autre point IGN est plus bas à 71m, en descendant cette route je regarde le Trail2 qui affiche l'altitude qui égrène les mètres, mètre par mètre jusqu'à 71m, sur mon Trail2 j'ai passé le point IGN à 71m de 3m sur le terrain (repérable puisque embranchement de chemin). Jusque là on est pil poil.
Je note d'autres points IGN qui correspondent pil poil aux point IGN de la carte sauf un qui est à 71m et le point IGN est à 75m c'est la première erreur.
J'ai enregistré un waypoint là où il y a un repère de nivellement, celui-ci est donné par la fiche IGN à 95.470m, mon GPS a enregistré ce waypoint à 96m que dire de mieux.
la seconde erreur : Un autre endroit où il y a un ruisseau et un pont, sur ce pont un point repère carte IGN à 59m, comme je viens des berges de ce ruisseau qui est en contre bas des berges d'environ 5m, le Trail2 indique 54m, il restera à 54 sur le pont, donc là erreur du maillage, le ruisseau n'apparait pas sur la dalle DEM et pourtant le graphique de l'altitude indique un léger creux.
Waypoint du pont, on ne voit pas de ruisseau sur le DEM c'est vrai qu'il n'est pas large pour le maillage de 5m.
Maintenant en montagne sur des chemins escarpés je doute que j'obtienne les mêmes résultats ce sera certainement moins bon.
En regardant la trace sur une carte de Google Earth, le tracé suit fidèlement les routes et chemins, la configuration est GPS+ Galileo.

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On ne peut pas à proprement parler de pixel avec un fichier MNT. Pour rappel pixel est l'abréviation de "picture element", et comme il n'y a pas d'image dans un MNT, c'est inapproprié.
Merci du rappel... (c'est vrai que, n'ayant commencé l'informatique au niveau professionnel qu'en 1976, j'ai encore quelques lacunes et beaucoup à apprendre ... ;-)
J'ai dit "pixel" par analogie, ayant du mal par ailleurs à me faire comprendre à qui je m'adressais sur la notion de quantité quantifiée non fractionnable.
Et ceci dit, si comme on le suppose, le format interne d'un CDEM Twonav est une "image" compressée (il y a des DEM en PDF aussi, et le format standard GeoTIFF n'est qu'un autre à usage carto d'un format couremment utilisé en imagerie, et on peut très bien ouvrir un DEM GeoTIFF avec Photoshop), l'analogie n'est pas si éloignée... Et fondamentalement, un TIFF image stocke des "pixels".Bonne soirée.
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Effectivement, l’usage de pixel ou de dalle est juste une question de vocabulaire.
Mais le plus important est de savoir quel crédit donner aux fichiers que nous utilisons et pour cela il ne faut jamais oublier à partir de quelles données ils ont été obtenus.
L’IGN fournit des fichiers. asc, sans préciser la façon dont ils ont été générés notamment la méthode pour déterminer les altitudes et c’est bien regrettable, mais ensuite que l’on transforme ces fichiers en CDEM, GéoTIFF ou tout autres on ne pourra jamais améliorer leur qualité à savoir un point d’altitude donnée au centimètre tous les 5 m.
Un fichier CDEM conserve le maillage de 5 x 5 m, mais nous ne savons pas si l’altitude est conservée au centimètre ou au mètre (compte tenu de la valeur du NDATA en entier, sans doute au mètre). C’est un fichier avec un fort taux de compression (un assemblage de 12 dalles asc donne un fichier de 88,3 Mo, le fichier CDEM correspondant seulement 5,4 Mo), donc forcément on doit perdre des informations mais en aucun cas faire mieux. C’est un fichier binaire mais en fin de fichier il y a des informations en clair son calage, sa maille, son étendue, sa projection….
Un MNT en GéoTIFF, je n’en ai jamais utilisé, mais je suppose que chaque pixel correspond à une dalle et qu’au lieu de coder une couleur, on code une altitude. Avec un codage sur 24 bits comme une couleur, en supposant une amplitude d’altitude de 20 000 m sur terre, cela permet d’avoir une altitude au millimètre. Largement suffisant.
Cordialement
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Bonjour,
Pour évaluer la performance, il suffit de se mettre dans une situation d'utilisation et de faire un constat par rapport à une référence externe fixe calibrée.
L'incertitude de position du GPS est affichée à 3 m dans la liste des points. La largeur de la voie sous le pont fait 5m.
L'altitude est cotée à 125 m sur la carte IGN, la sortie du pont est sur la courbe 125m. La BD alti 5 x 5 donne 124 m sur ce point, la trace est cotée à 123 m.

Pour info, l'enregistrement est volontairement "sous cadencé" à 5 secondes soit à la vitesse de passage sous le pont un point tous les 20 m, ont ne constate pas de segmentation au passage de cette trajectoire en S. Si l'erreur du GPS à cet instant est a son max (3m) le segment entre deux FIX sera décalé de 8°.. A la cadence de 1 seconde il y aurait eu 5 fois plus de points et ils auraient été décalé de 35° d'où une vue de trace bruitée, hésitante!.
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"L’IGN fournit des fichiers. asc, sans préciser la façon dont ils ont été générés"
Faux ... !
Il suffit de se donner la peine de lire les documentations qui accompagnent la fourniture.
Tout est ici :
https://geoservices.ign.fr/documentation/diffusion/documentation-offre.html
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Un MNT en GéoTIFF, je n’en ai jamais utilisé, mais je suppose que chaque pixel correspond à une dalle et qu’au lieu de coder une couleur,
Un fichier MNT, quelque soit son format, code toujours une altitude ! Sion, ce n'est pas un MNT...
Avec un codage sur 24 bits comme une couleur, en supposant une amplitude d’altitude de 20 000 m sur terre, cela permet d’avoir une altitude au millimètre. Largement suffisant.
Un fichier image (jpeg je comprend dans votre raisonnement) ne code pas une couleur sur 24 bits, mais sur 3 fois huit bits, c'est très différent. Chaque "pixel" est représenté par trois valeurs, pas une seule. Mais en général, les GeoTIFF contiennent des données en flottant. GeoTIFF, c'est un usage de fichier TIFF. Ce format est un container, il peut en fait contenir à peu près n'importe quoi, c'est le descripteur interne qui décrit le contenu.
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Bonjour,
Avec IGNMap et les dalles MNT de ma rando d'hier, on peut placer par dessus la carte IGN Ortho (ou d'autres) pour voir le cheminement, je peux voir par où je suis passé et quand je passe la souris sur le trajet les altitudes sont données avec 2 décimales, (qu'on ait la carte Ortho ou pas) si l'IGN a mis deux décimales c'est que la précision de ces DEMs est mieux que 5m.
Land ne donne pas la possibilité d'avoir deux décimales du fait peut être de la compression. Mais avoir le mètre est largement suffisant pour mon usage.
Je constate que mon Trail2 avec comme référence ces CDEMs a donné les bonnes altitudes (conformes à celles de l'IGN) comme dit dans mon intervention plus haut, alors que l'on cherche à savoir pourquoi ou pas, je constate que ces DEM sont idéals en tant que référence d'altitude, même si il y a quelques petites erreurs dues notamment aux viaducs et aux ponts, ce sont des points mineurs qui n'entachent pas la qualité de ces DEM.
Je ne recherche pas les cm mais la cohérence des altitudes d'un itinéraire de randonnée.
Jusqu'à présent on a pas mieux comme référence pour nous amateur de cartographie.
CDL
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Pour information, voici par exemple les "propriétés" données par QGIS pour une dalle .ASC de l'IGN.
Au passage, vous noterez l'indication sur la dernière ligne, qui légende la dernière données par "pixel size"... ;-) Le terme "pixel" que j'ai utilisé était donc probablement pas si déplacé, quoi que vous en disiez.

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Land affiche bien une résolution de 1m quoique vous en dites
"affiche" est bien le terme exact.
Land affiche une valeur entière, mais si vous regardez un fichier trk ou gpx (y compris exporté), vous verrez bien que l'altitude est codée avec une décimale (donc 10cm).
Et si dans les réglages de Land, vous modifiez celui de l'altitude pour être en pied plutôt qu'en mètres, ça ira, en entier toujours, avec une précision de 1 pied, soit une trentaine de cm.
Land affiche les altitudes en entier (valeur arrondie), mais en interne, c'est un traitement en flottant, c'est évident (et normal, et heureusement !).
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Bonjour,
Si l'on souhaite évaluer "précisément" la précision d'un instrument, d'un procédé, d'un objet, etc..., le préalable est de mettre en œuvre des instruments précis, des procédés précis, des méthodes d'analyse précises. "Avec un pied à coulisse en bois, on ne pourra pas mesurer des écarts au 1/100 de millimètre.(citation d'un anonyme)".
Par exemple, pour analyser la précision de données altimétriques issues d'un MNT, d'une carte topo, d'un GPS, d'un altimètre, il conviendrait de faire la comparaison d'un grand nombre de celles-ci avec des données correspondantes "vraies" ou "conventionnellement vraies", a priori bien plus précises, tirées de nivellements de précision "au centimètre" réalisés, professionnellement, en mettant en œuvre, selon les règles de l'art, des procédés et des instruments topométriques/géodésiques avérés pour ce faire (niveaux, tachéomètres,stations totales, équipements GNSS pro, etc...).
Ainsi,dans le contexte de ce forum, plutôt que de tenter vainement de trouver/évaluer la précision d'un MNT quelconque et/ou celle d'une trace barométrique observée avec un "GPS" quelconque, et ce sur la base d'éléments ponctuels, de supputations et/ou d'hypothèses plus ou moins alambiquées, d'outils de mesure inadaptés (GPS "de rando", logiciels "grand public"), je me suis contenté de faire la comparaison numérique factuelle (aussi objective que possible) entre le profil d'une trace enregistrée en mode "baro" par un instrument Twonav (après tout, nous sommes sur le forum de la communauté Twonav !) et le profil de cette même trace projetée sur le MNT RGE Alti 5m de l'IGN (après tout, c'est le sujet initial de la discussion !).
Cette comparaison relative entre ces deux données ne peut pas être utilisée autrement que pour ce qu'elle est et, notamment, pour en extrapoler un jugement quelconque par exemple sur la précision du MNT, pris individuellement, ou sur celle de l'altimètre, pris, lui aussi, individuellement. Elle ne constitue qu'un simple constat factuel.Analyse comparative "profil barométrique Twonav Horizon" / "profil MNT RGE Alti 5m"
Le profil barométrique Twonav Horizon :enregistrement Twonav Horizon en mode barométrique "pur" d'une trace réalisée en vélo de route (boucle de 84.4km moyennement vallonnée dans l'Entre-Deux-Mers girondin, 4h15mn, 21km/h, altitudes mini 14m / maxi 128m, dénivelées 565m>0 / 565m<0 env., calibration sur référence "au mètre près" de l'altimètre au départ, 6585 points enregistrés, 1 point/12.5m, 1 point/2.3s, météo du jour "Variable"). On l'appellera "profil baro brut".
Le profil MNT RGE Alti 5m :
obtenu avec IGNMap (pour des raisons de conservation de la précision numérique) par projection sur le MNT RGE Alti 5m de l'IGN de la planimétrie de la trace enregistrée citée précédemment . On l'appellera "profil MNT".
Logiciels utilisés :IGNMap (MNT), ORIGINLab (Statistiques), LibreOfficeCalc (Tableur numérique), WordPad, divers, ... et Land (pour les images !).
Analyse :
Étape 1- Comparaison visuelle "brutale" du "profil baro brut" avec le "profil MNT" :
on constate, significativement, une dérive positivement croissante (jusqu'à une quinzaine de mètres) du "profil baro brut" par rapport au "profil MNT", dérive vraisemblablement due à la variation des conditions météo sur la durée de l'enregistrement (4 heures 1/4). On l'appellera "dérive météo temporelle".figure 1

Étape 2- Estimation d'une correction à cette "dérive météo temporelle" :
calcul des écarts "delta" entre "profil MNT" et "profil baro brut" et calcul d'une fonction polynomiale de "correction météo temporelle" (fonction de degré 9, lissage par adaptation par moindres carrés, l'heure prise en abscisse, et la correction en ordonnée). Réitération de la procédure après élimination de quelques points singuliers (passage de la trace sur de petits ponts en fond de thalwegs). Coefficient de corrélation terminal : 0.937.figure 2

Remarques :
a - on pourrait critiquer la légitimité du concept d'estimation de la "dérive météo temporelle" basé sur la comparaison "baro"/"MNT" mais, au vu des conditions de l'expérience et à défaut d'autres paramètres (température, hygrométrie, "vent" du déplacement, etc...) comment faire autrement ?
b - il ne s'agit pas là d'un recalibrage du baro sur le MNT, réalisé "brutalement" de manière ponctuelle, mais d'une estimation par un lissage très "doux" (polynôme de degré 9 alors que 10 écarts eurent été, mathématiquement, suffisants soit un degré de liberté de 6572 !).
c - visuellement, le graphe de l'adaptation et, numériquement, la valeur du coefficient de détermination (0.937, très voisin de 1) justifient pleinement, a posteriori, le concept initial.Étape 3- Application de la "correction météo temporelle" à la totalité du "profil baro brut" :
correction de la "dérive météo temporelle" aux 6582 points du "profil baro brut" par application de la fonction "correction météo temporelle" estimée. Réitération après rejet de deux autres points singuliers. Obtention du "profil baro corrigé de la dérive météo".figure 3

Étape 4- Analyse des écarts "profil MNT" et "profil baro corrigé":
calcul des 6580 écarts entre le "profil MNT" et le "profil baro corrigé de la dérive météo" et analyse statistique de leur distribution.
On constate une distribution des écarts de type gaussien, d'allure "normale" (au sens statistique), centrée sur 0m, d'écart standard 0.94m et d'amplitude -4.8m/+4.2m.figure 4

CONCLUSION du TEST :
Dans les conditions de l'expérience, l'écart standard (au seuil de confiance de 68%) entre "altitude barométrique Twonav Horizon corrigée du biais météo" et "altitude MNT RGE Alti au pas de 5m de l'IGN", ressort à +/- 0.94m (on dirait communément, un peu moins de +/- 1 mètre). Au seuil de confiance de 99%, cela donne +/- 2.43m (on dirait communément un peu moins de 2 mètres 50).Pour en faire ce que de droit, sans extrapolation abusive ...
Alain
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Bernard Perrot
Dans La classe des données MNT citée en référence, le terme Pixel est utilisé pour les information qualitatives complémentaires fournies sous forme raster, mais pas pour les données fournies en grilles. Une donnée raster a effectivement des pixels et une donnée grille des nœuds. Il n'y a pas de confusion dans ce document.
"Comme quoi... affirmer n'est pas prouver..."
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